jeudi 5 janvier 2012

Encres fraîches / "Tinta fresca" : apéritif littéraire franco-lusophone

 À l'issue du programme franco-portugais de la Fabrique des traducteurs, six jeunes traducteurs liront quelques moments de leurs traductions élaborées au CITL, sous le regard de leurs tuteurs étoilés : Miguel Serras Pereira, Anne-Marie Quint, Marcelo de Moraes, Carlos Batista, Jorge Bastos et Cécile Lombard.

Mise en bouche : Manuel Ulloa

Au menu :
Casos do Beco das Sardinheiras de Mário de Carvalho, traduit par Élodie Dupau

Outra vida
de Rodrigo Lacerda, traduit par Émilie Audigier

A mulher obscura de Jorge Lima, traduit par Vincent Guillier

Les Enfants d'Alexandrie de Françoise Chandernagor, traduit par Maria Matta Antunes

Crédit à mort d'Anselm Jappe, traduit par Robson J. F. de Oliveira

Des fourchettes dans les étoiles : brève histoire de la gastronomie française
de Béatrix de L'Aulnoit et Philippe Alexandre, traduit par Carolina Selvatici

La Fabrique des traducteurs est un programme organisé par le Collège International des Traducteurs Littéraires avec le soutien de l'Institut français, du Centre national du livre, de la Délégation générale à la langue française et aux langues de France, de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur, du Conseil général des Bouches-du-Rhône et de la Ville d'Arles

jeudi 19 janvier à19h30
Salle Jean et Pons Dedieu, ancienne grande boucherie d'Arles
rue du 4 septembre

mardi 20 décembre 2011

La Fabrique des traducteurs : calendrier 2012-2014

Les traducteurs littéraires ont une responsabilité majeure dans le dialogue interculturel : pour comprendre une autre culture, il est nécessaire de lire ses livres. Or, pour de nombreux domaines linguistiques, le métier de traducteur ne suscite plus de vocations. Un savoir-faire se perd et l’émergence d’une nouvelle génération qualifiée est une nécessité. C’est dans ce contexte que le Collège International des Traducteurs Littéraires (CITL) d’Arles accueille depuis 2010 La Fabrique des traducteurs.

Ce programme a pour objectif de donner à de jeunes traducteurs en début de carrière l’occasion de travailler avec d’autres traducteurs expérimentés et de mieux connaître le paysage de la traduction et de l’édition dans les deux pays. Chaque atelier met en présence, pendant dix semaines, trois jeunes traducteurs étrangers et trois jeunes traducteurs français.

LE PROGRAMME

- Plusieurs binômes de traducteurs expérimentés se succèdent et guident le travail des six jeunes traducteurs pendant 2 à 3 semaines chacun. Le temps restant est mis à profit pour les rencontres professionnelles et la préparation de la lecture publique des travaux.

- Les textes traduits au cours des ateliers font l’objet d’une lecture publique de clôture.

- Les participants peuvent assister aux événements littéraires organisés par le CITL.

- Une anthologie bilingue est publiée et diffusée auprès des professionnels du livre.

UN TRIPLE TUTORAT

- Un tutorat « vertical » : deux traducteurs expérimentés traduisant respectivement du français et vers le français guident le travail des jeunes traducteurs.

- Un tutorat « horizontal » : chaque traducteur est porteur d’un projet personnel. Il travaille en binôme
avec un collègue traduisant dans l’autre sens. Leur collaboration crée une situation de bilinguisme idéal où chacun bénéfi cie de l’apport d’un locuteur naturel. Le travail par deux alterne avec des séances plénières.

- L’inscription dans un réseau : l’atelier comporte une série de rencontres avec des professionnels du livre (éditeurs, directeurs de collection, responsables de droits étrangers, association de traducteurs, responsables de revues ou opérateurs institutionnels ...).

MODALITÉS

- Les candidats s’engagent à suivre la totalité du programme.

- L’atelier se déroule au Collège International des Traducteurs Littéraires (Arles). La bibliothèque met
à disposition un fonds documentaire de 18 000 ouvrages dans une cinquantaine de langues. L’hébergement se fait en appartement au centre ville d’Arles, à proximité du CITL (3 appartements
avec espaces communs et chambres individuelles.).

- Les candidats retenus reçoivent une bourse de résidence de 2500 €. Les frais pédagogiques, frais
d’hébergement et frais de voyage sont pris en charge par le CITL. Les candidats retenus s’acquittent d'un forfait de 30 € de frais de dossier.


Le premier atelier de l'année 2012 sera le Russe
du 24 avril au 1er juillet.
date limite de dépôt des dossiers : 23 janvier 2012
CALENDRIER 2012-2014 :

SERBE, CROATE, MONTÉNÉGRIN ET BOSNIAQUE :
DU 9 NOVEMBRE 2012 AU 18 JANVIER 2013

appel à candidature en ligne à partir de février 2012
date limite de dépôt des dossiers : 9 juillet 2012

CORÉEN : DU 8 AVRIL AU 14 JUIN 2013
appel à candidature en ligne à partir de juin 2012
date limite de dépôt des dossiers : 10 décembre 2012

ESPAGNOL : DU 8 NOVEMBRE 2013 AU 17 JANVIER 2014
appel à candidature en ligne à partir de février 2013
date limite de dépôt des dossiers : 8 juillet 2013

Le CITL organise également La Fabrique européenne des traducteurs : trois ateliers, turc, néerlandais et arabe, réalisés avec le soutien de l’Union européenne, dans le cadre d'un travail en réseau avec 5 autres partenaires situés aux Pays-Bas, en Suisse, en Grèce, au Maroc et en Turquie. En savoir plus.

RENSEIGNEMENTS 

CITL - Caroline Roussel : (+33)4 90 52 05 50 / caroline.roussel@atlas-citl.org
 
Voir le Fichier : EXE_FABRIQUE_II.pdf

La Fabrique Européenne des traducteurs

L’Europe, mosaïque culturelle unie par une tradition séculaire d’échanges intenses, se trouve aujourd’hui confrontée à un défi : maintenir la diversité linguistique. La traduction littéraire est au cœur du dialogue entre les cultures : pour comprendre une autre culture, il est nécessaire de lire ses livres. Et pour faire vivre aujourd’hui cette langue de l’Europe qu’est la traduction, la formation des traducteurs littéraires est devenue un enjeu majeur.

La Fabrique européenne des traducteurs s’inspire de l’expérience menée depuis 2010 par le CITL, et a obtenu le soutien du programme éducation et formation tout au long de la vie (EFTLV-LLP) de l’Union Européenne.

Sur le même format que La Fabrique des traducteurs , chaque atelier dure 9 semaines, réparties en résidences consécutives chez deux des partenaires du réseau. Les candidats sont porteurs d’un projet personnel de traduction à publier. C’est sur la pertinence de ce projet et sur des critères qualitatifs que sont choisis les participants, au nombre de six par atelier.

CALENDRIER DES ATELIERS

ANNÉE 2012  :
13/09 -› 14/11 : français // turc
28/09 -› 29/11 : allemand // grec

ANNÉE 
2013
 :
7/01 -› 8/03 : néerlandais // français
10/09 -› 11/11 : français // arabe

ANNÉE 

2014
6/01 -› 7/03 : arabe // néerlandais
4/08 -› 3/10 : grec // turc

LE RÉSEAU

Collège International des Traducteurs Littéraires (Arles, France)
Vertalershuis (Amsterdam, Pays-Bas)
Centre européen de traduction EKEMEL (Athènes, Grèce)
Collège de traducteurs Looren (Looren, Suisse)
Association Kalem Kültür (Istanbul, Turquie)
Fondation Dar Al-Ma’mûn (Marrakech, Maroc)

Plus d'information en ligne à partir du 5 janvier 2012 : www.fabrique-traducteurs.org

lundi 19 décembre 2011

Second tandem de tuteurs et Encres fraîches de la Fabrique portugaise des traducteurs

 Anne-Marie Quint et Miguel Serras Pereira ont passé le relais à Carlos Batista et Marcelo de Moraes pour le deuxième tandem de la Fabrique  portugaise.

Olivier Mannoni, traducteur et président de l’ATLF est venu lundi 5 décembre dernier rencontrer le groupe et prendre la parole sur le métier et les droits du traducteur.

Carlos BATISTA
Né en France en 1968, de parents portugais. En 1994, il obtient une licence de Lettres modernes et un certificat d’enseignement du Français Langue Étrangère, à l’université ParisX-Nanterre. L’année suivante, sa maîtrise porte  sur les questions  de  traduction littéraire entre le portugais et le français. Il traduit pendant une dizaine d’années les œuvres d’Antonio Lobo Antunes aux éditions Christian Bourgois. Par ailleurs, il enseigne le français pendant deux ans au lycée François Villon à Paris et anime des ateliers de traduction dans deux lycées à Bordeaux. Il a publié Bréviaire du traducteur chez Arléa en 2003 et deux romans chez Albin Michel : Le Poulailler en 2005 et L’Envers amoureux en 2009

Marcelo de  MORAES
Né en 1962 à Rio de Janeiro, Docteur en Littérature Française  diplômé de l’Université Fédérale de Rio de Janeiro, où il enseigne la Littérature Française depuis 1994. Chercheur du CNPq (Centre National de Recherches Scientifiques, lié au Ministère brésilien de Sciences et Technologie) depuis 2000, il a effectué des stages de post-doctorat en France en 2003 (Paris VIII) et en 2010 (Paris VII), aussi bien dans le domaine la littérature française moderne et contemporaine que dans celui de la traduction littéraire. Traducteur aussi, il collabore depuis quelques années avec le Département d’Études luso-brésiliennes de l’Université de Provence, où il vient régulièrement donner des cours dans le domaine de la traduction. Il a déjà publié plusieurs articles au Brésil et en France sur la traduction littéraire et sur des auteurs comme Diderot, Baudelaire, Rimbaud, Bataille, Barthes, Ponge, Deguy, Tarkos. Il a beaucoup traduit dans le domaine des sciences humaines (théorie et critique littéraire, philosophie, psychanalyse) et dans celui de la littérature et de la poésie (plus récemment : Bataille, Memmi, Ponge, Tarkos, Pennequin).


 Après 10 semaines d'atelier les jeunes traducteurs de la Fabrique franco-portugaise présenteront leurs travaux 
le 19 janvier à 19h30 . 
Nous vous donnerons très prochainement plus d'information sur le lieu et le programme!

Traductologie, édition numérique : les dernières acquisitions de la bibliothèque du CITL

Nous vous proposons une petite sélection d'ouvrages qui ont récemment rejoint la bibliothèque du CITL. Trois ouvrages qui viendront enrichir le fond traductologie mais également - en écho à la table-ronde sur le numérique proposée par l'ATLF dans le cadre des dernières Assises - l'ouvrage de Marin Dacos et Pierre Mounier "L'édition numérique".

Nous vous rappelons que la bibliothèque du CITL accueille prioritairement les traducteurs littéraires, mais également leurs auteurs, ainsi que des chercheurs et des linguistes, sur rendez-vous.

 
Le Double en traduction ou l'(impossible?) entre-deux - études réunies par Michaël Mariaule et Corinne Wecksteen , Artois Presse Université, 2011

Ce volume explore le concept du « double » en traduction pour en dégager les limites et parvenir à une appréhension plus fine de cette pratique qu’est la traduction. Le double peut être vu sous l’angle du lien qui unit texte de départ et texte d’arrivée mais aussi de la relation qu’entretiennent auteur et traducteur, qui se révèlent parfois être les mêmes dans le cas de l’auto-traduction. Les couples de langues soumis à l’étude sont l’anglais et le français d’une part, et le français et le roumain d’autre part. Les articles ici réunis reflètent une variété d’approches et de points de vue qui tentent d’articuler théorie et pratique. Ils montrent que ce que la traduction établit est un rapport dialectique et dialogique entre les textes, les hommes et les cultures et que la théorie gagnerait à dépasser la notion de « double » et à accorder davantage de place à celle d’« entre-deux », ce qui permettrait peut-être de mieux rendre compte de la complexité, de la subtilité et des nécessaires compromis qui sont constitutifs de la traduction.

 La Traduction dans les cultures plurilingues - études réunies par Francis Mus et Karen Vandemeulebroucke, Artois Presse Université, 2011 

La traduction est couramment définie comme une opération qui relie deux cultures nationales monolingues. Mais qu’en est-il des traductions produites au sein de cultures nationales ou régionales plurilingues comme le Canada, la Belgique, la Suisse ou les Caraïbes ? Peut-on encore arguer à leur propos de « sources » et de « cibles » ou de relations de « symétrie » et d’« équivalence », sachant que les cultures diglossiques ou pluriglossiques instaurent plutôt des inégalités entre les langues et les littératures ? Si les cartographies qui représentent l’espace culturel ont longtemps cherché à minorer ou à occulter ces inégalités, il s’impose de reconsidérer la nature des relations intraculturelles à mesure que les cultures se reconnaissent de plus en plus ouvertement comme plurilingues. Les notions de frontière (linguistique) et d’espace (national) y sont aujourd’hui mises à mal, en faveur d’une hybridation des langues dont la traduction se ressent à son tour. Cet ouvrage réunit des contributions théoriques, historiques et analytiques sur les traductions dans les cultures plurilingues. Il s’attache plus précisément à la période qui va de la naissance des idéologies monolingues au XIXe siècle à leur questionnement radical à partir de la seconde moitié du XXe siècle.

Intrangers (II) : littérature beur, de l'écriture à la traduction - Ilaria Vitali, academia, 2011
Depuis les années 1980, la littérature produite par les enfants de l’immigration maghrébine suscite de vifs débats. Déclarée dès le départ « enfant mort-né », elle n’a cessé d’évoluer dans ses pratiques de décalage et de décentrement, ce qui témoigne de sa vitalité. Cet ouvrage, conçu en deux tomes, propose de nouvelles pistes de réflexion sur ces écritures de la post-migration. Après un premier tome consacré à l’influence de l’espace médiatique et à la réception critique de la littérature en question, ce second recueil d’essais entre dans la fibre du tissu textuel pour en analyser les enjeux linguistiques et – pour la première fois de manière systématique – les défis traductologiques.

L'édition numérique - Marin Daos et Pierre Mounier , La Découverte, 2011

Que devient la « galaxie Gutenberg » à l'heure d'Internet ? Après la musique et le cinéma, les interrogations se multiplient à propos du texte imprimé. Car, imprimé, le texte l'est de moins en moins. Du côté de la presse écrite, les tirages diminuent au profit de la consultation des sites Web que les journaux alimentent en temps réel. Du côté du livre, les supports de lecture électronique, liseuses, smartphones et autres Kindlefont leur apparition. Pire : l'ogre Google promet de numériser la quasi-totalité des œuvres disponibles, annonçant la dissolution du livre dans un gigantesque système d'information dont il serait le seul maître.
À l'heure où l'imprimé prend son virage numérique, cette synthèse fait le point sur la question. Elle tente de décrire la diversité des pratiques - depuis Google Books jusqu'aux blogs BD en passant par les revues scientifiques, les livres numériques, l'encyclopédie Wikipédia ou le journalisme citoyen - en proposant une typologie structurante pour le champ et en faisant un effort de définition jusqu'ici négligé. C'est donc bien l'émergence d'un nouveau métier en cours de formation qu'annoncent ses deux auteurs : l'édition électronique n'en est qu'à ses débuts, mais les premiers jalons sont déjà posés.

jeudi 1 décembre 2011

Traductions extra-ordinaires : les 28èmes Assises en écoute et en images



photos : Laure Ledoux


Allocutions d'ouverture et conférence inaugurale : "Avec Maurice Nadeau" par Michel Volkovitch:




Table-ronde : "Monstres en traduction"




Conférence de Bernard Hoepffner : " De quelques traducteurs extra-ordinaires "



Remise des prix à la Chapelle du Méjan :



Lecture du monologue de Molly Bloom dans Ulysses de Joyce, par Dominique Reymond:



Table ronde de l'ATLF "Tout ce que vous que vous aimeriez savoir sur le numérique":




Table ronde "Traduire La Disparition ":

mercredi 30 novembre 2011

Arno Schmidt, l'écrivain-photographe : le colloque en écoute et en images



photos : Laure Ledoux 
 

Le colloque Arno Schmidt , co-organisé par le Collège des traducteurs et l'Ecole Nationale Supérieure de la Photographie avec le soutien de la Fondation Arno Schmidt de Bargfeld, s'est tenu à Arles les 9,10 et 11 novembre 2011. Une partie de ces journées est disponible à l'écoute ci-dessous:

Arno Schmidt, le déclencheur avec Céline Minard, Pierre Senges et Pierre Pachet

Ecouter la conversation de Susanne Fisher et Bernd Rauschenbach avec Jürgen Ritte à propos de Zettels Traum

Ecouter la lecture-rencontre avec Céline Minard, Pierre Senges et Pierre Pachet

L'exposition "Arno Schmidt , l'écrivain-photographe " est ouverte jusqu'au 10 décembre, du mardi au samedi du 15h à 19h.

Renseignements : 04 90 52 05 50 



Portraits de traducteurs : octobre / novembre 2011

Depuis mi-octobre, Laure Ledoux , étudiante à l'Ecole Nationale Supérieure de la Photographie, a pris le relais de Pauline Hisbacq pour les portraits de traducteurs en résidence.

La Fabrique portugaise des traducteurs : rencontre avec Dominique Nedellec

Anne-Marie Quint et Miguel Serras Pereira achèvent leur deuxième semaine  de tutorat avec une Fabrique qui a trouvé son rythme de croisière entre séances de travail collectives et séances entre un tuteur et un tandem de traducteurs.
 
Jeudi 24 novembre dernier, Dominique Nedellec est venu les rencontrer. Né en 1973, il a été responsable du bureau du livre à l’ambassade de France en Corée (1997-1998). Chargé de mission  au Centre régional des lettres de Basse Normandie de 1998 à 2002, il s’installe à Lisbonne entre 2002 et 2006. Il vit à Figeac depuis 2006 où il se consacre à la traduction littéraire.

Parmi les auteurs  qu’il a traduits : Antonio Lobo Antunes, Gonçalo M. Tavares, joão Tordo ...


4+1 TRADUIRE ÜBERSETZEN TRADURRE TRANSLATAR - 9/10 mars 2012, Vevey (Suisse)

Après l’espagnol, le polonais et les lettres des Alpes, c’est au tour de l’anglais d’être à l’honneur de la 4ème manifestation littéraire internationale « 4+1 traduire übersetzen tradurre translatar ». Le vendredi 9 mars 2012, le désormais très célèbre auteur britannique Jonathan Coe (Testament à l’anglaise, La maison du sommeil, La vie très privée de Mr Sim), inaugurera la nouvelle édition de ce festival qui a pour thème la traduction littéraire entre les quatre langues de Suisse et une langue hôte.

Lectures bilingues, discussions entre les auteur-e-s et leurs traducteurs-trices, tables rondes autour de la traduction littéraire et de la langue anglaise, lectures scéniques, spoken word: le programme de « 4+1 traduire » est très prometteur !

Avec (entre autres): Pascale Kramer et Tamsin Black, Brian Chikwava et Pedro Jiménez Morrás, Nora Gomringer, Vincent Barras et Ilya Kaminsky, Pedro Lenz, Simona Sala, Donal McLaughlin et Raphael Urweider.

Le programme complet sera disponible en janvier à l’adresse
et sur Facebook

Les organismes responsables de « 4+1 traduire » sont la Fondation suisse pour la culture Pro Helvetia, le Centre de Traduction Littéraire de Lausanne (CTL), le Collège de traducteurs Looren et la Fondation ch pour la collaboration confédérale.
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